krokus  

Le Sida

 
Extrait du livre AIDS (die Krankheit die es gar nicht gibt)
du Dr. RG Hamer
©&® Dr. Med. Mag. Theol. Ryke Geerd Hamer
 
 Le SIDA (la maladie qui n’existe pas)
Une ALLERGIE AU SMEGMA
 
En 1983, deux chercheurs, Montagnier et Gallo, ont mis au point un test totalement inepte en soi, parce que ne révélant qu’une réaction antigène (anticorps, comme dans le rhume des foins, l’allergie alimentaire, etc.), ici une allergie au smegma.
Ils ont découvert, dans des réserves de sang, des anticorps au smegma qu’ils ont appelé HIV (virus du déficit immunitaire humain). Ce n’est qu’une tromperie, car jusqu’à présent, personne n’a jamais pu véritablement isoler un virus. Toujours est-il que, cette découverte a donné naissance à la prétendue «maladie» du SIDA, en français: «Syndrome d’ImmunoDéficience Acquise», alors qu’en réalité, il ne s’agit que d’une allergie au smegma, totalement inoffensive, comparable à une allergie aux oranges ou au foin. Allergie qui apparaît comme rail secondaire d’un DHS dans lequel le smegma se trouve impliqué.
 
Une précision:
En terme de dépistage, le test du SIDA n’est soumis à aucun laboratoire d’État indépendant, c'est-à-dire qu’il n’y a aucun contrôle. Tous sont sous la coupe d’une certaine “caste” religieuse, dont les protagonistes se chargent bien d’exclure les non-initiés. Ainsi, il est aisé de déclarer systématiquement un HIV positif à tout individu non circoncis. Il n’y a pas plus de contrôle objectif, qu’anonyme, car avec le test HIV on détermine aussi bien l’ensemble des groupes et des sous-groupes sanguins, que les tests d’ADN. Le contrôle est total !

Revenons à notre sujet : il faut savoir que le smegma est produit par le prépuce du pénis. Les cellules productrices de smegma sont endodermiques, c'est-à-dire des dérivés archaïques des cellules intestinales. Le sens biologique du smegma est de lubrifier le pénis afin de faciliter la pénétration dans le vagin.
Appartenant au prépuce, les terminaisons nerveuses de la partie inférieure du pénis frottent directement le clitoris à l’entrée du vagin lors du rapport par l’arrière (comme c’est la norme biologique, voir chevaux, taureaux, chiens…), le sentiment sexuel du plaisir qui provoque la jouissance sexuelle simultanée chez l’homme et chez la femme trouvant son point culminant dans l’orgasme simultané suivit de son apaisement (l’éjaculation de l’homme, ainsi que l’orgasme vaginal profond et clitoridien superficiel de la femme) (crise épileptique + crise épileptoïde).

En cas de circoncision, il n’y a pas de smegma en raison de l’ablation de la totalité du prépuce et de son réseau nerveux, le gland reste pratiquement toujours sec. De plus, cette ablation du réseau nerveux sous le pénis, fait que l’homme est castré au niveau sensoriel. C'est-à-dire que ses sensations sont extrêmement réduites lors du rapport sexuel.

En revanche, les circoncis ne pourront jamais être positifs HIV car ils ne connaissent pas l’odeur typique du smegma tant qu’ils ont des rapports entre eux. (De la même manière qu’une personne qui ne connaît pas le foin ne peut pas non plus avoir d’allergie au foin. Car le pénis d’un circoncis ne produit plus de smegma).

Un cas: l’ami emprisonné
À 19 ans une patiente, âgée aujourd’hui de 36 ans, rencontra un jeune homme de 27 ans. Trois mois plus tard, ils eurent leur première relation sexuelle. C’est par lui qu’elle découvrit l’odeur du smegma et bien d’autres choses. Elle ignorait que son petit ami avait été emprisonné et qu’il était de nouveau recherché par la police.

DHS: l’homme fut arrêté dans le restaurant qui se trouvait juste sous l’appartement de la patiente. On emmena celle-ci au poste de police pour l’interroger et savoir si elle était receleuse.
Alors qu’elle attendait dans le couloir du poste de police, elle entendit son ami, par la porte entrouverte, déclarer aux policiers qu’il avait le SIDA.
Elle fut touchée jusqu’à la moelle, certaine d’avoir été contaminée. Cette idée l’obsédait jour et nuit, jusque dans ses rêves et elle ne pouvait se défaire de l’odeur du smegma de son ami. Elle se demandait si la contamination s’était produite au cours de l’acte sexuel buccal.
C’était le rail d’accompagnement typique du smegma.
 
Elle fit aussitot un test qui s'avéra négatif, avec un controle prévu 6 mois aprés.
Durant cette périod, elle fut obnubilée par son ami et l'odeur de son smegma.Elle éprouvait une peur panique á l'idée qu'elle ait pu être contaminé également par la bouche.
Six mois plus tard, le second test HIV fût positif.
 
Ses tourments commencèrent. On l’informa sans préambule, qu’elle ne pourrait jamais avoir d’enfant à cause du risque infectieux. Elle fut traitée à l’AZT pendant 2 ans, jusqu’à ce qu’elle prenne connaissance de la "Germanique" . Depuis, elle vit enfin sans panique, malgré un muguet buccal (Tbc), car ayant étudié la Médecine Nouvelle Germanique© elle comprend que c’est la phase de solution de panique provoquée par le SIDA. Elle sait qu’il est totalement impossible qu’elle ait été contaminée avec la bouche. Il s’agit bien là, d’un processus typique de panique relatif au smegma et pouvant conduire à un "HIV positif".
 
Exemple:
Lors d’un DHS: par ex. un homosexuel surprenant son ami en flagrant délit avec un rival, le rail du smegma se met en place. Du reste, c’est souvent le cas chez les homosexuels l’odeur du smegma joue un grand rôle, car il est multiplié par deux, dans les pratiques des homosexuels non circoncis.
Pour ce DHS, le SBS de territoire ou le SBS sexuel ne sont pas nécessaires, même s’ils apparaissent souvent, le rail du smegma peut accompagner chaque DHS. C’est le cas pour les non circoncis (mutilations). Le rail du smegma est l’un des nombreux rails possibles.

Pour ceux qui connaissent déjà un peu mieux la Germanique, je précise qu’entre-temps j’ai découvert que chaque "rail d’accompagnement" d’un DHS a aussi, naturellement, son Foyer de Hamer discret. De tels rails s’accompagnent très souvent de symptômes comme : des paralysies motrices et sensorielles partielles, du diabète ou des hypoglycémies, des conflits d’odorat, de l’entéroïde (conflits visuels de la chambre archaïque de l’œil), des nécroses du myocarde, etc.
Nous devons faire une distinction stricte entre ces derniers et les conflits subis lors du diagnostic de SIDA = HIV positif : les dévalorisations de toutes sortes, les mélanomes, les conflits de peurs frontales et dans la nuque, les conflits de peur de la mort, etc. Il s’agit alors de véritables Foyers de Hamer et de SBS avec chacun un HH normal. Répétons-le : le HIV n’est rien d’autre qu’un test comme pour le rhume des foins. Une "allergie au foin" n’est qu’un "rail du foin" qui s’est produit, par ex, lors du premier amour raté dans le foin.

LES RAILS
Lorsqu’une personne vit un conflit biologique suite à un DHS, c’est non seulement le conflit lui-même qui est engrammé à l’instant du DHS, mais également des circonstances précises. La personne y associe aussi des sons, des odeurs, des goûts, des sensations variées. Il peut y avoir aussi des personnes, des animaux, des lieux ou des couleurs précises et ces images vont perdurer pratiquement à vie. Par la suite, dès que l’une de ces impressions réapparaît, l’ensemble du conflit peut se réactiver sous forme de récidive. En dehors du rail véritable du DHS, il y a des rails secondaires, c'est-à-dire des circonstances accompagnantes essentielles que la personne a gardées en mémoire au moment du DHS. Il est bon de savoir que l’écheveau de ces rails secondaires nous ramène toujours au rail principal.
De nos jours, sous l’influence de notre civilisation cultivée, nous considérons cette "idée du rail" comme "maladive", et nous l’appelons allergie.


Conclusion
N’ayez plus peur du SIDA, il n’existe pas. Les virus sont des anticorps, (tissu ectodermique) prévus par notre cerveau comme rail d’accompagnement lors d’un DHS. Ces anticorps deviennent visibles et mesurables au niveau organique, en phase de solution de conflit (pcl). C’est ce qui se passe dans le cas du SIDA.
Lors du traumatisme lié au smegma, c’est le rail du smegma qui se met en place au moment du DHS. 
 
 Ne vous laissez plus tromper !
Respectez et suivez les 5 lois biologiques
que Mère nature met à notre disposition.
Elles sont irréfutables et reproductibles